Critique Lord of the Ring

Publié le par BoArts

Critique d’un fan de Lord of the Rings

 

J'ai vu…

J'ai vu ce que jamais je ne penserai voir

Aucune explication si ce ne sont les images qui encore en ma tête défilent

Quel grandeur, quelle beauté… tant de bonheur en ces jours éclairés, émerveillés nous ne pouvons qu'être.

Car à tout hasard si l'on capte cette force qui émane du plat et crée le relief, la bravoure submerge et fait danser tous propos. La lumière reluit alors en ce soir inespéré et fait danser les étoiles qui bien loin brillent sans nous émouvoir.

C'est beau…beau comme l'ensemble qui défit le vide, et la prérogative qui brise le rien.

Ainsi l'anneau n'est que prétexte à ses reflets, l'œil qui nous guette n'est là que pour nous guider en ce monde magique de déraisons et d'épées. Ce scintillement divin embrase les flammes qui de la montagne sacrée nous détourne du volcan pour toujours plus nous fasciner. Pas de recul qui trompeusement pourrait nous méprendre. L'idée est de rester jusqu'à ne plus voir dans ce monde d'ombres colorées par les fées si tendres. Effets splendides qui bouleversent les têtes. 

Tant de bonheur que de se retrouver enfant, imaginez vous, retourner dans l'ignorance qui conjugue avec clémence l'espoir d'un avenir d'errances. L'amour n'est que peu face à si grande réussite, ce premier sans histoire ne peut qu'en ami nous promette peu de suites, l'autre au contraire sans jamais finir s'organise.

Vive les contes qui jeune nous éternisent.

Belles histoires qui contées chaque fois nous plonge dans la joie d'un monde antérieur, peut être supérieur. Les fables sont d'hier mais prennent goûts encore aujourd'hui, elle déteignent leur candeur en ces jours gris pour mieux lever un doux soleil à l'aurore de nos esprits…Réchauffes nous bien soleil en ces citées énigmatiques que l'on voudrait un jour atteindre sans sursis. Consoles nous fort pour notre vie qui nous cloue à terre, nous les tributaires d'un avenir pour dépérir. Immortels sont les récit qui traversent l'histoire par le lecteur qui lit, l'orateur qui décrit et le spectateur qui sourit.

Les ailes nous embrassent, les charmes nous terrassent et sur la fin l'ombre s'efface.

La lutte commence est finie ainsi, j'eu le sourire de l'homme qui rit, car tant de bonheur en un si court instant n'est redevable qu'aux grands créateurs.

Laconique est mon visage qui s'est vu gratifié d'une tendre caresse. Car c'est une main d'une déesse qui d'un geste langoureux a su tendre mon visage. J'en ai pleurer, des larmes de l'intérieur. Un regard vers nulle part, une face toute amusée mais crispée en un sens heureux. Comme je voudrai que mon bonheur s'écoule, créant une mer, traçant le chemin des porteurs qui ne reviendront pas. L'échos de ces instants résonne encore et ne sonne pas le glas . Dès lors, je condamne le temps  qui flétrira ma mémoire. Sommes nous faits que pour un jour oublier et une nuit retenir?

L'esthétique d'un monde dont on en saisit le sens, nous guide en ces grottes et mines de l'esprit pour mieux nous perdre en rêveries. Rêve nous le voulons tous, car cette univers sans ulcère s'anime et s'empare des non dits pour dicter à  nos sens la tendre passion que hier encore je portais au vrai.

Il y' a dans cette illusion, quantité d'ingrédients qui créent la réussite. Visuels, magie des choses  qui ne seront pas…mais si vaste est cette contrée qui avec ses bourgeons fleuries accueillent le voyageur cherchant le repos à l'ombre de la douce folie.

Rêveries du matin, du midi et du soir, bien qu'illusoires elles sont bénies.                           

 

Ce texte est un éloge à une trilogie grandiose !

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Publié dans Critiques de films

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