Journal 4 3
J’accepte le tourment qui use mes longues peines.
Aimer la blanche rose de l’aimante qui m’amuse
Un petit peu comme le fou qui endure et qui t’haine.
Un jour peut être s’aligneront les lignes,
Lisible grimace d’un bonheur qui m’anime
Lorsque de ton sourire s’envoleront les lettres,
Illuminant le moment que hier a vu naître
« Indomptant » la phrase de ton corps en mes maux,
En des mots qui nous berceront le cœur gros...
Non dans l’amour mais dans l’esprit
Ni dans l’éphémère mais dans le sursis
Épouse donc ce poème que t’offre la vie. L’AMuseur