Ma Mathilde Episode 1

Publié le par BoArts

Ma Mathilde…. Episode 1

 

Diable, diable…qui es-tu donc ? Qui es-tu donc toi qui sans un mot ni un soupir a fait de moi une ombre, une âme errante cherchant sans but, marchant sans fin.

 Qui es-tu donc toi qui m’a fait ton ombre.

Sans une parole mais dans un murmure me voilà debout si près de toi.

 Pourquoi je n’en sais rien je te connais si peu.

Etrange serait le sens qu’émanerait de ta personne. En effet, je n’ai aucun mots ni expression qui pourrait te convenir. Te définir est un mystère à l’image de ton visage, que sans fin je contemple ne pouvant dessiner tes traits.

A m’y méprendre je me crois amoureux. Mais diable pourquoi ? Je ne l’ai point voulu et pourtant je t’ai vu.

Et, toi ?

Encore un mystère s’ajoutant aux sentiments que j’éprouve. Tellement confus ils sont et pourtant…j’en suis sûr, tu m’as aperçu !

Sans cesse, sans relâche je t’ai suivi pour ne pas dire poursuivi attendant une danse, une rencontre que le moment n’a pas voulue. Trop faible était mon cœur en fait pour faire le dernier pas.

La situation m’inspire, elle me semble comique.

Mathil naisse De moi l’amour en cœur et pour toujours. Aimer je t’aime mais ne le crois pas. Pareil à l’exode vers le retour ou à la nuit dont on a perdu le jour. Une tendre gène qu’est l’amour quand on recherche son concours.

Ce sentiment est d’autant plus terrible quand je ne sais pas pourquoi. Et peut-être surtout quand je ne suis plus moi.

A croire que comprendre je n’ai jamais voulu, moi qui à chaque instant espérais ta venue, scrutant le nuage qui me semblait t’emporter. Mensonge, c’est malheureusement vrai, ne pas me voir, c’était un peu éhonté !

Mais te voilà reine de l’esquive tu te sauves tu reviens sans aimer. Nos regards se sont-ils croiser ? Ben oui je pense l’avoir vu… 

Chimère de mon esprit tu m’apparais d’ores et déjà comme un incurable songe, partant sans me parvenir, courant sans m’avertir. Une fugue magnifique de mon esprit égaré au royaume des êtres aimés, tel une petite note aiguë qui résonne bien au dessus des graves.

Seule vérité ce soir, dans la nuit et oui je te le dis c’est que cette sensation terrible m’a pris. Je t’espérai sans te vouloir, je t’aimais sans t’émouvoir.

Oh Diable, oh diantre, my God… depuis combien de temps ai-je tant souffert, à croire que l’amour est pour moi un paradis dans l’enfer. Une chose que je me monte, que je fabrique pour m’y retrouver emprisonner. Mais suis je à toi vraiment lié ? 

Car, Mathilde, tu es toujours si proche et déjà…si loin

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Publié dans Ma Mathilde

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