Ma Mathilde Episode 6

Publié le par BoArts

Ma Mathilde…. Fin

 

Elle m’échappe, elle s’évade…mais qu’importe tant de bravades, pour partir elle subsistera.

En mon âme et conscience, elle vivra.

Car mes maux pour toujours ont posé son esprit sur le doux chemin de mes écrits. Nulle part où aller sans jamais s’arrêter, elle est à la merci de mes plaintes et non dits.

Comment alors ne pas se sentir coupable, de savoir en cet instant mémorable, qu’entre mes mains et le papier elle ne peut aucunement en réchapper.

Voilà la véritable source du pouvoir, la mémoire est reine et ne prête guerre de pitié pour les idées éclairées, lampes de lumières en une même peine allumées.

Je ne te vois plus, dès lors je t’imagine…je t’extrapole, je te dessine à n’en plus croire que tu es existées. Nous n’avons rien vécu ensemble et pourtant tant partagé en lignes et en idées. Ton dynamisme m’affole, ma plume en raffole… le temps a passé… je t’ai aimé…

 

Cécité magnifique, qui pose la création comme un exemple magique du petit tâtonnement subtile qui anime nos vie.

Chose que j’ai tant recherché à définir. Quelle est cette petite chose qui crée le sens et fait l’esprit ? Ce petit tilt qui dans le noir, je voudrai mieux percevoir.

Elle je l’ai vu, elle m’a marqué. Serais-ce alors l’amour qui dicte la vie, qui crée la lasse attitude de nos ennuis et prêche l’envie ? En fait, c’est une question à réponse libre et personnel.

Regardez comme elle fugue, elle vient de trouver un bon moyen de tout emmêler, l’opéra s’achève... les partitions s’envolent.

Me voilà comme même prit dans le tourbillon des saintes folies qui me rappellent que même sans la voir, même sans lui parler, elle me manque un peu, elle me méprend parfois, elle m’accompagne.

Un jour, je t’oublierai, je ne me fais guère d’illusion, mais fasses que ces mots à jamais m’amusent et te suivent.

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Publié dans Ma Mathilde

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